Aide par téléphone

Guido Molinari

Guido Molinari est né en 1933 à Montréal et décède en 2004 à Montréal. Associé à la seconde génération du groupe des Plasticiens, il est un adepte de « l’abstraction géométrique réduite à des bandes de couleur verticales».

Il reçoit une formation de l’École des beaux-arts et à l’École du Musée des beaux-arts, entre 1948 et 1951. En 1953, il présente sa première exposition particulière à L’Échourie et, trois ans plus tard, il expose aux Etats-Unis pour la première fois. Très tôt, cet autodidacte est considéré comme le maître de la peinture abstraite au Canada.

Tôt dans sa carrière, Molinari est influencé par certaines des idées du mouvement automatiste. La spontanéité du geste est importante dans ses premières œuvres tachistes du début des années 1950. Plus tard, il réalise une série de peintures noir et blanc considérées comme radicales à l’époque, et qui marquent un nouveau départ par rapport à sa production antérieure. Par la suite, il se rapproche sur le plan artistique des idées du groupe des Plasticiens et commence à incorporer plus d’éléments structurels à ses peintures. Ses œuvres inspirées du plasticisme, telles Vertical horizontal blancs (1960) et Opposition rectangulaires (1961), sont également influencées par le travail de Piet Mondrian. De 1963 à 1969, il réalise différentes peintures sérielles hard-edge faites de bandes de couleur, dont Mutation rythmique bi-jaune (1965) et Sans titre (1966). Plus tard, il crée des peintures en damiers et avec des formes triangulaires, dont Diptyque I Ching (1970) et Triangulaire ocre-jaune (1974). En 1975, il commence la production de grandes peintures monochromes et d’installations murales intitulées Quantificateurs et continue d’expérimenter ce style dans ses oeuvres ultérieures.

En 1965, il est présent à The Responsive Eye, la grande exposition du Museum of Modern Art de New York, avant de représenter le Canada à la 34e Biennale de Venise, en 1968, où il remporte le prix important de la David E. Bright Foundation. En 1976, la Galerie nationale du Canada lui organise une solide rétrospective et profite de l’occasion pour publier un volume de ses «écrits sur l’art». En 1980, il est le plus jeune lauréat du prix Paul-Émile-Borduas. En 1995, le Musée d’art contemporain de Montréal lui consacre une ultime rétrospective.

http://fondationguidomolinari.org

})

Restez informés!

Inscrivez-vous à notre infolettre et ne manquez pas les plus récentes oeuvres présentées!

 Français  
 English